Retrouvez les personnalités du JOHO n°20.

BIRDY Private Jets


L’aviation dans l’ADN, le luxe dans la peau

BIRDY Private Jets est née sur l’île de Saint-Barthélemy, une évidence pour sa principale fondatrice qui a grandi dans ce luxueux coin de paradis antillais. Petite fille de Rémy de Haenen – pionnier de l’aviation dans les Caraïbes et premier pilote à avoir atterri sur St Barths en 1945 – a souhaité rester fidèle à ses racines en fusionnant sa passion pour l’aviation et son autodidactisme et en créant BIRDY. Une manière à la fois de rendre hommage à son grand-père, à sa façon, mais aussi d’offrir un service personnalisé, toujours à sa façon, à un public trop souvent oublié des acteurs vieillissants de l’aviation privée ; « la nouvelle génération aisée réussit, vit passionnément et mérite que l’on lui dédie un service 100% personnalisé  », nous confie Mlle de Haenen. A l’image flamboyante de son île, finalement.

Crédit photo : © Chris Luciano

Fan de JOHO, dont elle apprécie la qualité, Céline Zaïre considère que « les bijoux magnifient la beauté de la femme, il est important d’en porter ».

L’anglais en beauté

Céline Zaïre révolutionne l’apprentissage de l’anglais en Martinique comme en Guadeloupe. Sa méthode personnalisée est accessible à tous en deux mois, dès l’âge de onze ans.  Centrée sur l’objectif et le profil de l’apprenant, elle est axée sur le temps, la prononciation et la rapidité.

Contactée par l’organisation Miss Martinique, Céline accompagne Floriane Bascou, miss Martinique 2021, dans son apprentissage de l’anglais conversationnel. « L’objectif pour Floriane Bascou est de pouvoir mettre en avant son titre à l’international et de se préparer à la participation aux concours internationaux en tant que première dauphine de miss France », explique Céline Zaïre. « La maîtrise de l’anglais doit lui permettre de faire valoir sa cuture à l’international. »

Kendall Jenner nouveau visage de Messika 

Réunies dans une nouvelle campagne solaire, sous le signe de la liberté, Kendall Jenner et Valérie Messika se sont retrouvées dans le sud de la France pour shooter la nouvelle campagne de la maison signée Chris Colls.

Valérie Messika a toujours aimé le dynamisme de la mode. Ses bijoux en témoignent chaque saison, invitant à de nouveaux portés grâce au diamant facile à s’approprier, toujours plus moderne et innovant. Fidèle à son instinct pour trouver celle qui reflètera au mieux la femme Messika, la créatrice a choisi Kendall Jenner comme nouveau visage. Qui mieux que cette dernière pouvait insuffler l’énergie et la liberté revendiquées par la nouvelle campagne de la maison ? 

Débutée à 14 ans, avec la couverture de Teen Vogue en 2010, la carrière de mannequin de Kendall se construit au rythme des podiums les plus en vue. Sacrée dès 2017 « icône de la mode de la décennie », Kendall est demandée par les plus grands. Habituée des bijoux Messika qu’elle porte aussi bien pour des séries mode qu’en privé, le mannequin incarne aujourd’hui la femme Messika, sa liberté et sa modernité. 

EXERGUES : « Je souhaitais illustrer ici une alliance subtile de grâce et de force, l’image de la femme alpha à l’aura mystérieuse et hypnotique ; Kendall incarnait pour moi parfaitement cela. » Valérie Messika 

« Je suis très heureuse d’avoir été choisie par Valérie Messika pour représenter sa nouvelle campagne. Ses bijoux m’ont toujours rappelé la beauté de Paris, si chère à mon cœur ! Durant le shooting, j’ai pu admirer tant de jolies pièces qui m’ont permis de redécouvrir le savoir-faire de la maison, qui se retrouve dans le moindre détail. » Kendall Jenner

CRÉDIT PHOTO : ©Marin Laborne

Mélysa Stephenson, miss engagée

20 ans, le bel âge ! Du haut de son 1m72, Mélysa Stephenson est pétillante de vie et d’espoir. Élue miss Guyane en 2021, elle s’est qualifiée dans le top 15 de l’élection miss France 2022.

Loin de sa Guyane natale, la jeune femme a posé ses valises à Montpellier. Étudiante en licence de sociologie, elle poursuit en parallèle des études en marketing digital et une formation pour devenir créatrice de mode. Ce qui la distingue des autres candidates, c’est son engagement et sa détermination. « J’ai participé à l’élection miss Guyane pour pouvoir parler de l’endométriose, une maladie gynécologique, dont je souffre personnellement. C’est un sujet qui me touche et il est important de sensibiliser les jeunes femmes à déceler les symptômes le plus tôt possible. Je suis marraine d’une association qui vient en aide aux femmes qui souffrent d’endométriose et qui verra le jour très prochainement en Guyane », confie-t-elle.

Cette maladie lui a donné la force et la persévérance. « Je suis fière de mon parcours et de représenter la Guyane. Je n’aurais jamais imaginé viser le top 15. C’est magique ! », poursuit-elle. Simple, Mélysa aime se ressourcer en famille, faire du sport, écouter de la musique, écrire. Bien dans son jean et ses baskets, elle avoue, depuis son titre de miss Guyane, avoir un faible pour les talons aiguilles.

Son message : « Ne jamais baisser les bras, écouter son cœur, vivre ses rêves, et surtout garder le sourire. J’en profite aussi pour souhaiter un joyeux anniversaire à Joho. Je suis ravie de participer aux 10 ans du magazine. Continuez à nous offrir de beaux reportages, de sublimes photos, à nous faire rêver, à sublimer ces femmes et ces hommes qui font la fierté de nos territoires ! »

Son secret beauté ? « Ne jamais se coucher sans avoir démaquillé sa peau. » 
Son pêché mignon ? « Je craque pour le tiramisu. »
Sa couleur fétiche ? « Toutes les couleurs sont belles. Dans ma garde-robe, j’ai beaucoup de beige, marron, noir, blanc. »
Sa devise ? « Je sais saisir les opportunités, j’ai beaucoup de rêves et je m’y tiens. »
Son havre de paix ?  « Ma famille et la Guyane. »